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  <title>Le Blog de Jean Pierruti</title>
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  <modified>2005-12-23T15:16:26+00:00</modified>
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  <title>Sarko se fait numérisé !</title>
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  <updated>2005-12-23T15:16:26+01:00</updated>
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  <author><name>Webloguer</name></author>
  <category term="France" label="France"/>
  <summary>1er podcast de sarkozy, vu ici, fait par lui....</summary>
  <content type="html"> &lt;p&gt;1er podcast de sarkozy, vu &lt;a href=&quot;http://sarkozyblog.free.fr/index.php?2005/12/23/221-premier-podcast-de-nicolas-sarkozy&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;, fait par &lt;a href=&quot;http://loiclemeur.com&quot;&gt;lui&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;</content>
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  <title>Que se passe-t-il chez les Jeunes Populaires ?</title>
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  <updated>2005-11-06T16:53:53+01:00</updated>
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  <author><name>Webloguer</name></author>
  <category term="Ump" label="UMP"/>
  <summary>Apparament ils auraient oublier ce qu'est la liberté, le forum préféré des militants ump vient d'être fermé !
Mais à qui la faute ?
modération, censure, dictature...


Voici un blog qui en parle...</summary>
  <content type="html"> &lt;p&gt;Apparament ils auraient oublier ce qu'est la liberté, le &lt;a href=&quot;http://www.cybermilitant.org&quot;&gt;forum préféré des militants ump&lt;/a&gt; vient d'être fermé !&lt;br /&gt;
Mais à qui la faute ?&lt;br /&gt;
modération, censure, dictature...&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://forum.blogmilitant.com&quot;&gt;Voici un blog qui en parle&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</content>
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  <title>Une vidéo sur la caravane UMP</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://jeanpierruti.blogmilitant.com/index.php/2005/08/12/12-une-video-sur-la-caravane-ump" />
  <updated>2005-08-12T00:05:05+02:00</updated>
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  <author><name>Webloguer</name></author>
  <category term="Ump" label="UMP"/>
  <summary>Dans la caravane on peut trouver, un freesbee, un livret de jeux, un tee-shirt et maintenant vous pouvez aussi trouver une video de 2 minutes, preparee par Julien SENAC, adherent jeune populaire du LOT....</summary>
  <content type="html"> &lt;p&gt;Dans la caravane on peut trouver, un freesbee, un livret de jeux, un tee-shirt et maintenant vous pouvez aussi trouver &lt;a href=&quot;http://jeunespopulaires46.blogmilitant.com/index.php/2005/08/06/6-quand-le-lot-fait-de-la-pub-pour-la-caravane-ump&quot;&gt;une video de 2 minutes&lt;/a&gt;, preparee par Julien SENAC, adherent jeune populaire du LOT.&lt;/p&gt;</content>
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  <title>Premier Conseil des nouveaux ministres</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://jeanpierruti.blogmilitant.com/index.php/2005/06/03/11-premier-conseil-des-nouveaux-ministres" />
  <updated>2005-06-03T21:17:29+02:00</updated>
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  <author><name>Webloguer</name></author>
  <category term="France" label="France"/>
  <summary>


Au lendemain de leur nomination, les 31 nouveaux ministres se sont réunis vendredi après-midi à l’Elysée autour de Jacques Chirac pour leur premier Conseil. "Le gouvernement est mobilisé au service des Français", a déclaré Dominique de Villepin à la sortie de la réunion. La journée a été ponctuée dans les ministères pas les traditionnelles passations de pouvoir. Avec leur lot de petites piques.</summary>
  <content type="html">&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.rtl.fr/media/images/0000296/296702.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Au lendemain de leur nomination, les 31 nouveaux ministres se sont réunis vendredi après-midi à l&amp;#8217;Elysée autour de Jacques Chirac pour leur premier Conseil. &quot;Le gouvernement est mobilisé au service des Français&quot;, a déclaré Dominique de Villepin à la sortie de la réunion. La journée a été ponctuée dans les ministères pas les traditionnelles passations de pouvoir. Avec leur lot de petites piques.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le gouvernement est &quot;au travail&quot;
Ils se sont retrouvés vendredi (3 juin) après-midi à l&amp;#8217;Elysée. Les 31 ministres du nouveau gouvernement ont tenu leur premier Conseil en présence de Jacques Chirac. Premier arrivé, premier sorti&amp;nbsp;: Dominique de Villepin. Au terme de la réunion d&amp;#8217;une cinquantaine de minutes, le Premier ministre a déclaré que toute son équipe était &quot;au travail&quot; et &quot;mobilisée pour le service des Françaises et des Français&quot;. S&amp;#8217;il s&amp;#8217;est refusé à en dire plus, son service de presse a fait savoir qu&amp;#8217;il présidera son premier séminaire gouvernemental dimanche à 18h30 à Matignon. A l&amp;#8217;issue du Conseil, les ministres se sont rassemblés sur les marches du palais pour la traditionnelle &quot;photo de famille&quot; (Voir plus bas).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Une photo qui s'est toutefois déroulée dans une ambiance un brin crispée. Arrivé à pied encadré par Brice Hortefeux Hortefeux et Christian Estrosi, Nicolas Sarkozy est reparti sans faire de commentaires. A la table du Conseil des ministres, le ministre d'Etat, ministre de l'Intérieur, était, comme le veut le protocole, installé à la droite de Jacques Chirac, qui faisait face à Dominique de Villepin. L'heure était en revanche à l'émotion pour ceux qui faisaient leurs premiers pas à l'Elysée. A l'instar d'Azouz Begag. &quot;En voyant le Président, je voyais mon père. Ils auraient pu se rencontrer un jour en Algérie, pas forcément du même côté. Le chef de l'Etat savait mon nom, c'était bien&quot;, s'est enthousiasmé le nouveau ministre délégué (Promotion de l'égalité des chances).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Jacques Chirac a déclaré de son côté qu'il assurerait &quot;dans les semaines à venir&quot; les Européens de &quot;l'ancrage de la France dans l'Union&quot; européenne. Il a appelé ses ministres à &quot;l'unité et à la cohésion&quot;, les exhortant à former un &quot;gouvernement pour l'emploi&quot;. Un peu plus tôt dans la journée, Dominique de Villepin avait adressé un signal fort aux partenaires sociaux. Désireux de marquer son attachement au dialogue social, il recevra lundi le patronat et les syndicats &quot;pour recueillir leurs analyses et leurs propositions&quot; avant son discours de politique générale prévu deux jours plus tard devant l&amp;#8217;Assemblée nationale.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Passations de pouvoirs et propos aigres
Au lendemain de leur nomination - après plusieurs jours de difficiles tractations, les ministres se sont pliés aux traditionnelles passations de pouvoirs. Pour Nicolas Sarkozy, c'était déjà fait depuis la veille au soir. Le nouveau ministre de l&amp;#8217;Intérieur a réglé l&amp;#8217;affaire par téléphone avec son prédécesseur, aujourd&amp;#8217;hui Premier ministre. En arrivant place Beauvau vendredi matin, le re-ministre de l'Intérieur s'est dit &quot;ému de ce retour&quot;, un &quot;choix du coeur, un très grand bonheur&quot;&quot;, d'autant qu'&quot;honnêtement c'était pas joué que je revienne&quot;, avant d'embarquer pour Perpignan où il allait dire au maire et aux forces de l'ordre que &quot;le retour au calme n'est pas un sujet de négociations&quot; (Lire l'article). De son côté, le nouveau ministre des Solidarités et de la Santé, Xavier Bertrand, a annoncé qu'il entendait continuer la réforme de l'assurance maladie &quot;jusqu'au bout&quot;.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les cérémonies ont parfois été plus orageuses. Certains &quot;virés&quot; lâchent déjà leur venin. Michel Barnier, qui faisait vendredi matin ses adieux au ministère des Affaires étrangères, a dénoncé la &quot;décapitation&quot; de l'équipe ministérielle du Quai d'Orsay. Il était entouré des trois membres de l'équipe ministérielle, eux aussi non reconduits à leur poste&amp;nbsp;: Claudie Haigneré, ministre déléguée aux Affaires européennes, Xavier Darcos, ministre délégué à la Coopération, et Renaud Muselier, secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères. Patrick Devedjian, ex-ministre délégué à l'Industrie et qui a refusé un poste de ministre délégué à l'Aménagement du Territoire, se pose en &quot;ministre de la parole&quot;, se félicitant de retrouver sa liberté d'expression.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Un ministre recalé, proche de Nicolas Sarkozy, envoie quant à lui le Président de la République dans les oubliettes de l'Histoire. &quot;De Chirac, on ne se souviendra de rien, sauf de mes réformes&quot;, lâche François Fillon dans les colonnes du &quot;Monde&quot; (daté 4 juin). Désormais, &quot;je vais m'investir à fond dans l'UMP, préparer les échéances futures pour Nicolas Sarkozy en 2007&quot;, ajoute l'ancien ministre de l'Education nationale et des Affaires sociales. &quot;En me virant du gouvernement, ils ont fait de moi un directeur de campagne avant l'heure&quot;, dit-il.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;16 ministres et 15 ministres délégués
Dominique de Villepin a encore passé près de deux heures trente à l&amp;#8217;Elysée jeudi (2 juin) pour peaufiner la composition de son gouvernement avec Jacques Chirac. Finalement, la liste de la nouvelle équipe a été dévoilée à 19h25. C&amp;#8217;est Frédéric Salat-Baroux, le secrétaire général adjoint de l&amp;#8217;Elysée, qui s&amp;#8217;est chargé de livrer les noms des promus. Une équipe resserrée, selon les propres v&amp;#339;ux du nouveau patron de Matignon&amp;nbsp;: elle est composé de 16 ministres et 15 ministres délégués. Pas de secrétaires d'Etat donc -c'est la seconde fois sous la Vème République (la première, c'était en 93), mais tous les ministres donnés Premier ministrables la semaine dernière. Et seulement six femmes, dont deux ministres de plein exercice (contre 9 sous Raffarin). Et dix-sept ministres du gouvernement Raffarin passent à la trappe.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Comme Jacques Chirac l'avait laissé entendre lors de son allocution télévisée de mardi soir en n'annonçant que le nom de Nicolas Sarkozy, ce dernier obtient un staut particulier en portant, seul au sein du gouvernement, le titre de ministre d'Etat, en plus de ministre de l'intérieur et de l'aménagement du territoire. Le président de l'UMP, âgé de 50 ans, est donc désormais le numéro deux du gouvernement. Il se retrouve à la tête d'un super-ministère, flanqué de deux ministres délégués&amp;nbsp;: son ami et conseiller Brice Hortefeux - en charge des Collectivités territoriales - et Christian Estrosi, actuel président du conseil général des Alpes-Maritimes -chargé de l'Aménagement du territoire.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Comme RTL l&amp;#8217;avait révélé au fur et à mesure des consultations, plusieurs membres du gouvernement Raffarin restent à leur poste. C&amp;#8217;est le cas de Thierry Breton, qui demeure à la tête d&amp;#8217;un ministère de l'Economie. Un poste qu'il n'occupe que depuis trois mois (pour information, nous en sommes au septième locataire de Bercy en sept ans, chose qui désoriente et provoque les moqueries à l'étranger). Michèle Alliot-Marie, qui figurait au nombre des &quot;Premiers ministrables&quot;, conserve son portefeuille de la Défense. Jean-Louis Borloo, lui, est confirmé à la tête du gigantesque ministère de l'Emploi, de la Cohésion sociale et du Logement, avec la lourde tâche de donner corps à &quot;la priorité des priorités&quot; du gouvernement - inverser la courbe du chômage. Renaud Donnedieu de Vabres est reconduit au ministère de la Culture et de la Communication, tout comme Dominique Bussereau à l'Agriculture. Jean-François Lamour reste aux Sports.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Disparaissent donc du gouvernement&amp;nbsp;: Francois Fillon miné par sa réforme de l'Education, qui, rancunier, affirme dans Le Monde qu'en le &quot;virant&quot; ils ont fait de lui &quot;un directeur de campagne avant l'heure pour Nicolas Sarkozy en 2007&quot;, Michel Barnier et Claudie Haignerée, grands perdants du référendum, Serge Lepeltier, Nicole Ameline, Marie José Roig, Patrick Devedjian qui a été trop gourmand, François d'Aubert, Marc Philippe Daubresse, Xavier Darcos, Anne-Marie Montchamp, Laurent Henart, Nicole Guedj, Renaud Muselier, Eric Woerth, Frédéric de Saint-Sernin, Nicolas Forissier.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Des surprises
Mais il y a des surprises. Ainsi, Dominique Perben, que l&amp;#8217;on donnait partant, reste&amp;nbsp;: il quitte le ministère de la Justice pour aller à l&amp;#8217;Equipement et aux Transports. C&amp;#8217;est le président de la Commission des Lois de l'Assemblée nationale, Pascal Clément qui lui succède. Deux personnes non issues du milieu politique&amp;nbsp;: Azouz Begag, bien connu à RTL pour sa participation régulière à l&amp;#8217;émission de Pascal Clark &quot;On refait le monde&quot;, est nommé ministre délégué à la Promotion de l'égalité des chances. Son nom n&amp;#8217;avait pas du tout été cité. Autre inconnue du monde politique&amp;nbsp;: Christine Lagarde, qui remplace François Loos en tant que ministre déléguée au Commerce extérieur.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Au jeu des chaises musicales, l'UDF Gilles de Robien, ex-ministre des Transports, remplace François Fillon à l'Education. Le chiraquien François Baroin, qui avait refusé d'entrer dans le gouvernement &quot;Raffarin III&quot; en avril 2004, a finalement accepté le ministère de l'Outre-Mer, en remplacement de Brigitte Girardin, qui passe à la Coopération et à la Francophonie. Enfin, neuf mois après sa nomination à la direction du Centre national de la cinématographie, Catherine Colonna rejoint les allées du pouvoir au ministère des Affaires européennes. Enfin Philippe Bas, autre fidèle de Jacques Chirac, quitte l'ombre du secrétariat général de l'Elysée pour la lumière d'un poste gouvernemental&amp;nbsp;: il est nommé ministre délégué à la Sécurité sociale, aux Personnes âgées, aux Personnes handicapées et à la Famille.
(Lire les portraits en cliquant sur les noms colorisés plus bas)&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dominique de Villepin prononcera sa déclaration de politique générale mercredi 8 juin à 15 heures à l'Assemblée nationale. Ce premier grand oral du nouvel hôte de Matignon devrait être suivi d'un vote de confiance des députés. Le Sénat sera appelé le 9 juin à approuver par vote la déclaration de politique générale du gouvernement qu'un de ses ministres aura prononcée la veille au nom du Premier ministre.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Loïc Farge&lt;/p&gt;</content>
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  <title>Le "non" néerlandais fragilise un peu plus la Constitution</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://jeanpierruti.blogmilitant.com/index.php/2005/06/01/10-le-non-neerlandais-fragilise-un-peu-plus-la-constitution" />
  <updated>2005-06-01T23:15:37+02:00</updated>
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  <author><name>Webloguer</name></author>
  <category term="Elections" label="Elections"/>
  <summary>AMSTERDAM (Reuters) - Trois jours après la large victoire du "non" en France, les Pays-Bas ont affaibli un peu plus le projet de Constitution européenne en se prononçant massivement contre le texte.


Le "non" néerlandais, qui a recueilli 63% des suffrages exprimés selon un sondage sortie des urnes réalisé par Interview/NSS, est purement consultatif mais il risque d'aggraver la crise de confiance provoquée par le rejet, dimanche, de la France.


Le résultat de cette consultation populaire n'a, dans les textes, aucune valeur contraignante, le Parlement néerlandais étant seul habilité à accepter ou à rejeter la Constitution européenne. Les députés devront dans tous les cas de figure voter sur le texte.</summary>
  <content type="html">&lt;p&gt;AMSTERDAM (Reuters) - Trois jours après la large victoire du &quot;non&quot; en France, les Pays-Bas ont affaibli un peu plus le projet de Constitution européenne en se prononçant massivement contre le texte.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le &quot;non&quot; néerlandais, qui a recueilli 63% des suffrages exprimés selon un sondage sortie des urnes réalisé par Interview/NSS, est purement consultatif mais il risque d'aggraver la crise de confiance provoquée par le rejet, dimanche, de la France.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le résultat de cette consultation populaire n'a, dans les textes, aucune valeur contraignante, le Parlement néerlandais étant seul habilité à accepter ou à rejeter la Constitution européenne. Les députés devront dans tous les cas de figure voter sur le texte.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Néanmoins, les partis politiques et les ministres ont fait savoir qu'ils suivraient la volonté populaire en cas de participation supérieure à 30%, ce qui est le cas.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;D'après le sondage, 37% des électeurs néerlandais ont approuvé le texte et le taux de participation s'est élevé à 62%.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le &quot;non&quot; sans équivoque des Pays-Bas constitue un nouveau signe de la défiance d'une population dressée contre les élites du royaume depuis le meurtre en 2002 du responsable populiste Pim Fortyyn, élu sur un programme hostile aux immigrés, suivi par celui l'an dernier du cinéaste Theo Van Gogh, grand pourfendeur de l'islam.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;COUP FATAL?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ce rejet pourrait même porter un coup fatal au traité constitutionnel censé améliorer le fonctionnement du bloc communautaire après son élargissement en mai 2004 à 25, dont huit pays de l'Europe de l'Est ex-communiste.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les cinq principaux partis néerlandais, dont les trois formations de la coalition gouvernementale, avaient fait campagne pour le &quot;oui&quot;.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les Pays-Bas, l'un des six pays fondateurs de l'Union européenne dans les années 1950, ont vu ces dernières années une montée en puissance de l'hostilité à Bruxelles dans un contexte de tensions politiques et sociales accrues.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Multiforme comme en France, l'opposition au traité s'est appuyée sur la méfiance des Néerlandais vis-à-vis de l'euro, la crainte qu'ils ont de perdre le contrôle de leur politique d'immigration, leur hostilité à la candidature de la Turquie à l'UE et la peur de voir Bruxelles s'attaquer aux aspects les plus originaux de la législation néerlandaise sur le mariage homosexuel, les drogues douces ou l'avortement.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il s'agissait de la première consultation populaire nationale jamais organisée aux Pays-Bas.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Après l'électrochoc du vote français de dimanche, la plupart des dirigeants européens ont exclu toute renégociation du traité. Ils ont estimé que le processus de ratification devait continuer, soulignant que neuf pays représentant près de 49% des 454 millions de citoyens que compte l'UE l'avaient déjà approuvé.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le &quot;non&quot; néerlandais pourrait toutefois rendre cette position difficilement tenable. Les dirigeants européens se pencheront sur la question lors du Conseil européen des 16 et 17 juin.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La Grande-Bretagne pourrait annuler le référendum qu'elle prévoyait d'organiser en 2006, mais elle attendra vraisemblablement pour ce faire d'avoir l'accord des autres pays de l'UE.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Contrairement à Jean-Pierre Raffarin en France, le Premier ministre néerlandais Jan Peter Balkenende, au pouvoir depuis 2002, avait exclu de démissionner en cas du victoire du &quot;non&quot;, estimant qu'il reviendrait au parlement de décider de la suite des événements, puisque les députés ont lancé cette consultation alors que lui-même y était hostile.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le ministre des Affaires étrangères, Bernard Bot, avait lui aussi estimé qu'une victoire du &quot;non&quot; n'aurait pas d'impact sur la stabilité du gouvernement.&lt;/p&gt;</content>
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  <title>Sarkozy système</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://jeanpierruti.blogmilitant.com/index.php/2005/05/29/9-sarkozy-systeme" />
  <updated>2005-05-29T15:44:36+02:00</updated>
  <id>tag:jeanpierruti.blogmilitant.com,2005-05-29:/9</id>
  <author><name>Webloguer</name></author>
  <category term="Ump" label="UMP"/>
  <summary>Jean-Baptiste Rivoire a coréalisé un portrait sans concessions du président de l’UMP.


90 Minutes. Canal Plus, années soixante, 20 h 55.


Jean-Baptiste Rivoire, Véronique Robert et Laurent Caujat ont enquêté depuis octobre 2004 et pendant cinq mois sur la personnalité controversée de Nicolas Sarkozy. Son parcours politique, ses réseaux d’influence et ses affinités électives avec les grands médias ont été passés au peigne fin. Entretien avec Jean-Baptiste Rivoire sur les dessous d’une surmédiatisation.</summary>
  <content type="html">&lt;p&gt;Jean-Baptiste Rivoire a coréalisé un portrait sans concessions du président de l&amp;#8217;UMP.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;90 Minutes. Canal Plus, années soixante, 20 h 55.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Jean-Baptiste Rivoire, Véronique Robert et Laurent Caujat ont enquêté depuis octobre 2004 et pendant cinq mois sur la personnalité controversée de Nicolas Sarkozy. Son parcours politique, ses réseaux d&amp;#8217;influence et ses affinités électives avec les grands médias ont été passés au peigne fin. Entretien avec Jean-Baptiste Rivoire sur les dessous d&amp;#8217;une surmédiatisation.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Quelle a été votre démarche pour enquêter sur Nicolas Sarkozy&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Jean-Baptiste Rivoire. Nous avons eu la même démarche que pour n&amp;#8217;importe quel autre homme politique. Avec Véronique Robert, nous avons lu ce qui a été écrit sur lui et ce qu&amp;#8217;il a fait depuis plusieurs années. Le temps de vérification a été long car il fallait pouvoir lancer des pistes sûres. Nous n&amp;#8217;avons pas eu tous les accès que l&amp;#8217;on espérait. L&amp;#8217;entretien que nous avons demandé avec Nicolas Sarkozy a été plusieurs fois repoussé. Nous avons attendu plusieurs mois avant de le rencontrer. Nous avions eu le temps d&amp;#8217;enquêter sur lui. Par conséquent, nous avions des questions très précises à lui poser. Sarkozy est un excellent communiquant. Il a une réponse toute prête pour les questions les plus fréquentes des journalistes. Nous voulions éviter cela. En commençant l&amp;#8217;enquête, nous avons eu l&amp;#8217;impression que personne n&amp;#8217;osait vraiment enquêter sur lui, comme s&amp;#8217;il était intouchable.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Vous parlez de ses origines, de sa jeunesse. Dans quelle mesure cela l&amp;#8217;a-t-il influencé pour la suite&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Jean-Baptiste Rivoire. Nous voulions avoir un regard critique et un recul suffisant sur sa personnalité. Il fallait donc revenir sur son histoire personnelle pour comprendre son envie irrépressible d&amp;#8217;entrer dans l&amp;#8217;arène politique. Nicolas Sarkozy est fils d&amp;#8217;un aristocrate hongrois, qu&amp;#8217;il n&amp;#8217;a pas beaucoup connu. Divorcée dans les années soixante, sa mère n&amp;#8217;était pas très bien perçue dans le milieu bourgeois auquel ils appartenaient. Cela dit, il n&amp;#8217;a jamais manqué de rien. Depuis qu&amp;#8217;il est entré en politique, Sarkozy cultive soigneusement son côté «&amp;nbsp;fils d&amp;#8217;immigré ». Il parle facilement, n&amp;#8217;a pas un langage d&amp;#8217;énarque et met facilement les pieds dans le plat. Mais il survend l&amp;#8217;efficacité de sa politique et de son image. Les médias en sont en partie responsables. Nous avons tenté de comprendre la stratégie qu&amp;#8217;il déploie pour parvenir à ses fins&amp;nbsp;: devenir président de la République.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pendant qu&amp;#8217;il était ministre de l&amp;#8217;Intérieur, Nicolas Sarkozy a annoncé beaucoup de mesures. Quels sont les points faibles de ses solutions miracles&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Jean-Baptiste Rivoire. Un point qui a contenté l&amp;#8217;ensemble des partis, y compris la gauche, était celui de la double peine. Après avoir accepté de discuter avec les partisans de l&amp;#8217;abolition de cette double peine, il a fait voter une loi au Parlement. Mais ce que les médias dénoncent très peu, c&amp;#8217;est l&amp;#8217;inapplicabilité de la loi. Les personnes qui sont sous le coup de cette double peine doivent fournir tellement de justificatifs que la plupart d&amp;#8217;entre elles, après avoir purgé leur peine, sont expulsées du territoire français. Autrement dit, rien n&amp;#8217;a vraiment changé. Or, avec cette loi, il a fait un pied de nez à la gauche qui n&amp;#8217;avait pas osé s&amp;#8217;attaquer à cette question. Et il s&amp;#8217;est ainsi attiré les faveurs de beaucoup d&amp;#8217;électeurs de gauche. Mais il y a aussi son annonce de la baisse de la délinquance avec sa campagne ultra-sécuritaire. En réalité, il a ouvert la voie aux bavures policières.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Avez-vous le sentiment d&amp;#8217;avoir réussi votre enquête&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Jean-Baptiste Rivoire. En tous les cas, nous avons donc cherché à aller au-delà de cette image qu&amp;#8217;il s&amp;#8217;est forgée et de toutes celles qu&amp;#8217;il essaie de contrôler. L&amp;#8217;effet de communication médiatique déployé par Sarkozy fait qu&amp;#8217;il se présente aux yeux des Français comme un sauveur dans un monde politique en crise. C&amp;#8217;est assez inquiétant comme posture.&lt;/p&gt;</content>
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  <title>Les Français d'outremer commencent à voter</title>
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  <updated>2005-05-28T13:01:51+02:00</updated>
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  <author><name>Webloguer</name></author>
  <category term="Transport" label="Transport"/>
  <summary>Les électeurs français des plus importants départements et territoires d'outremer commencent à voter ce samedi, mais les résultats ne seront connus que dimanche soir avec les estimations nationales.


Cette mesure vise à éviter que les électeurs de ces territoires votent alors que le résultat...</summary>
  <content type="html"> &lt;p&gt;Les électeurs français des plus importants départements et territoires d'outremer commencent à voter ce samedi, mais les résultats ne seront connus que dimanche soir avec les estimations nationales.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cette mesure vise à éviter que les électeurs de ces territoires votent alors que le résultat national est déjà connu, en raison du décalage horaire. Saint-Pierre-et-Miquelon devait commencer dans l'après-midi, avant la Guyane, la Guadeloupe, la Martinique et la Polynésie.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dans la mesure où une divulgation des résultats pourrait avoir une influence sur le vote et afin de préserver la sincérité du scrutin, la Polynésie ne pourra publier ses résultats qu'après la clôture du scrutin en métropole, où les derniers bureaux de vote fermeront à 22h00.&lt;/p&gt;</content>
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  <title>L'Allemagne a dit «oui»</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://jeanpierruti.blogmilitant.com/index.php/2005/05/28/6-lallemagne-a-dit-oui" />
  <updated>2005-05-28T13:00:49+02:00</updated>
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  <author><name>Webloguer</name></author>
  <category term="Elections" label="Elections"/>
  <summary>Les membres de la Chambre haute (Bundesrat) du Parlement allemand ont ratifié définitivement, vendredi, le «Traité établissant une Constitution pour l'Europe» par 66 voix sur 69, mettant un terme au processus d'approbation du traité par voie parlementaire choisi par l'Allemagne. Les députés allemands avaient déjà approuvé le texte, le 12 mai dernier, par 569 voix sur 594.</summary>
  <content type="html">&lt;p&gt;Les membres de la Chambre haute (Bundesrat) du Parlement allemand ont ratifié définitivement, vendredi, le «Traité établissant une Constitution pour l'Europe» par 66 voix sur 69, mettant un terme au processus d'approbation du traité par voie parlementaire choisi par l'Allemagne. Les députés allemands avaient déjà approuvé le texte, le 12 mai dernier, par 569 voix sur 594.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour le porte-parole de la Commission européenne, le Polonais Mikolaj Dowgielewicz, «c'est un signal fort» envoyé à l'électorat français, appelé aux urnes dimanche pour se prononcer sur le traité par voie référendaire.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Présent lors du vote allemand, Valery Giscard d'Estaing, qui a présidé à la rédaction du texte, a expliqué qu'une «double ratification en Allemagne et en France marquerait un passage historique pour l'avenir de la Constitution et pour l'Europe». Le Vert Joschka Fischer, vice-chancelier et chef de la diplomatie allemande, a appelé les Français à approuver le texte, expliquant qu'il «n'y en aurait pas de meilleur» et que «le monde ne va pas nous attendre, nous Européens». Faisant allusion au vif débat en France, Fischer a jugé «la critique nécessaire» mais a défendu le texte qui est «un compromis institutionnel».
(Libération.fr)&lt;/p&gt;</content>
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  <title>Témoignage choc de la victime présumée de Michael Jackson</title>
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  <updated>2005-05-28T13:00:26+02:00</updated>
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  <author><name>Webloguer</name></author>
  <category term="Faits-divers" label="Faits Divers"/>
  <summary>La phase des témoignages s'est achevée vendredi au procès de Michael Jackson sur la déposition de son jeune accusateur et les réquisitoires et plaidoiries pourraient débuter dès le milieu de la semaine prochaine.


Le chanteur est poursuivi devant le tribunal californien de Santa Maria pour attentat à la pudeur sur un mineur alors âgé de treize ans. Les faits se seraient produits en février ou mars 2003 dans son ranch de Neverland.</summary>
  <content type="html">&lt;p&gt;La phase des témoignages s'est achevée vendredi au procès de Michael Jackson sur la déposition de son jeune accusateur et les réquisitoires et plaidoiries pourraient débuter dès le milieu de la semaine prochaine.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le chanteur est poursuivi devant le tribunal californien de Santa Maria pour attentat à la pudeur sur un mineur alors âgé de treize ans. Les faits se seraient produits en février ou mars 2003 dans son ranch de Neverland.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;S'il est reconnu coupable des faits qui lui sont reprochés, le &quot;roi de la pop&quot; est passible de plus de vingt ans de réclusion criminelle à perpétuité.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Vendredi, l'accusation a refermé la phase des témoignages en projetant un entretien de la victime présumée de Michael Jackson enregistré par un détective de la police californienne en juillet 2003.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dans ce témoignage choc, dont la défense a tenté vainement d'interdire la diffusion aux jurés, le jeune adolescent affirme que la star lui a montré comment se masturber.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&quot;Il voulait me montrer comment me masturber. J'ai refusé. Alors il a dit qu'il le ferait pour moi&quot;, affirme l'enfant, qui ajoute: &quot;Il a mis sa main dans mon slip et a commencé à me masturber.&quot;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La victime présumée précise que Michael Jackson aurait ainsi abusé de lui à cinq reprises, à chaque fois sous l'emprise de l'alcool.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour Craig Smith, ancien procureur du comté de Santa Barbara et observateur du procès, cet enregistrement constitue un élément à charge particulièrement solide. &quot;L'accusation ne pouvait espérer une conclusion aussi forte&quot;, a-t-il dit.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Plusieurs jurés semblent du reste avoir été marqués par la projection de cette vidéo.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Lundi étant jour férié aux Etats-Unis - le Memorial Day rend hommage aux soldats américains tombés pour la patrie -, le procès reprendra mardi et les réquisitoires et les plaidoiries pourraient commencer dès mercredi, avec une possible délibération du jury avant la fin de la semaine prochaine.&lt;/p&gt;</content>
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  <title>Du "service minimum" au "service garanti"</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://jeanpierruti.blogmilitant.com/index.php/2005/05/28/4-du-service-minimum-au-service-garanti" />
  <updated>2005-05-28T12:58:29+02:00</updated>
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  <author><name>Webloguer</name></author>
  <category term="Transport" label="Transport"/>
  <summary>Le Syndicat des transports d'Ile-de-France doit examiner prochainement un projet définissant les obligations minimales en matière de trafic de la RATP et de la SNCF les jours de grève. Ce "service garanti" serait de 50% du trafic habituel à la RATP, de 33% à la SNCF.</summary>
  <content type="html">&lt;p&gt;Le Syndicat des transports d'Ile-de-France doit examiner prochainement un projet définissant les obligations minimales en matière de trafic de la RATP et de la SNCF les jours de grève. Ce &quot;service garanti&quot; serait de 50% du trafic habituel à la RATP, de 33% à la SNCF.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un projet de service garanti en cas de grève à la RATP et à la SNCF d'Ile-de-France doit être soumis le 17 juin au Syndicat des transports d'Ile-de-France, à la veille de sa régionalisation, suscitant colère et inquiétude à gauche. Comme l'a révélé le Journal du Dimanche, le prochain conseil d'administration du STIF, qui se réunira ce jour-là, examinera deux avenants aux contrats le liant à la RATP et à la SNCF-IDF (transiliens) et fixant leurs engagements les jours de grève. A la RATP, le &quot;service garanti&quot; serait de 50% du trafic habituel, à la SNCF IDF, de 33%, selon le Conseil régional d'Ile-de-France.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&quot;Comme le STIF est encore une chambre d'enregistrement, ces projets passeront sans problème&quot;, s'indigne Denis Baupin, adjoint aux Transports du maire de Paris Bertrand Delanoë. Cette accusation de &quot;chambre d'enregistrement&quot; s'explique par le fonctionnement du STIF&amp;nbsp;: jusqu'au 1er juillet, date de son transfert sous l'autorité de la région, ce Syndicat est présidé par le préfet d'Ile-de-France Bertrand Landrieu et l'Etat y est majoritaire. Dénonçant un &quot;écrasement des collectivités locales et un déni de leurs droits&quot;, l'élu Vert s'étonne par ailleurs que malgré sa qualité de vice-président du STIF, il n'ait &quot;à ce jour reçu aucun document me permettant de me faire une idée sur ce que nous serions censés voter au conseil d'administration du 17 juin&quot;.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&quot;Décision imposée&quot;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Vent debout contre le projet, les Verts présenteront lundi en Conseil de Paris un voeu demandant le retrait de ces avenants de l'ordre du jour du Conseil d'administration du STIF. Président (PS) de l'Ile-de-France, Jean-Paul Huchon s'insurge pour sa part contre la méthode du gouvernement consistant, dit-on au Conseil régional, à &quot;nous imposer des décisions qui prendront effet une fois le STIF présidé par la région et qui vont à l'encontre de la position de la majorité francilienne de gauche&quot;. Pour sa part, le syndicat Sud Rail dénonce une &quot;provocation avant la grève du 2 juin&quot; à la SNCF.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le 6 avril, le ministre des Transports Gilles de Robien avait demandé aux entreprises publiques de transports d'aboutir d'ici fin juin à un &quot;dispositif complet&quot; pour assurer un &quot;service maximum&quot; en cas de grève en s'engager par avance sur un niveau de service, en &quot;optimisant&quot; le personnel non gréviste, excluant tout recours à la réquisition de personnel. &quot;Ces engagements de service des deux exploitants du réseau transilien doivent, pour être crédibles, se traduire dans le contrat qu'ils ont avec l'autorité organisatrice, c'est-à-dire le STIF&quot;, avait souligné le ministre. La régie parisienne avait entamé à la mi-avril des discussions avec les syndicats sur ce point. Dimanche, face au tollé de la gauche francilienne, le ministère des Transports a affirmé que le gouvernement n'entendait &quot;en aucun cas imposer un service minimum aux grévistes&quot; en Ile-de-France, et qu'il n'y avait &quot;rien du nouveau par rapport au calendrier&quot; fixé par Gilles de Robien.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;S'invitant dans la polémique, la fédération des usagers des transports publics (FUT) a assuré que &quot;la grande majorité des usagers sont favorables au service minimum en cas de grève&quot;. Tout en jugeant que &quot;la formule retenue par le gouvernement - 50% de trafic à la RATP, 33% à la SNCF - va aggraver encore considérablement l'engorgement des trains et des métros&quot;, et en prônant une &quot;autre formule qui consisterait à assurer un service complet aux heures de pointe, sans rien exiger en dehors de ces pointes du matin au soir&quot;.&lt;/p&gt;</content>
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