Pour le porte-parole de la Commission européenne, le Polonais Mikolaj Dowgielewicz, «c'est un signal fort» envoyé à l'électorat français, appelé aux urnes dimanche pour se prononcer sur le traité par voie référendaire.

Présent lors du vote allemand, Valery Giscard d'Estaing, qui a présidé à la rédaction du texte, a expliqué qu'une «double ratification en Allemagne et en France marquerait un passage historique pour l'avenir de la Constitution et pour l'Europe». Le Vert Joschka Fischer, vice-chancelier et chef de la diplomatie allemande, a appelé les Français à approuver le texte, expliquant qu'il «n'y en aurait pas de meilleur» et que «le monde ne va pas nous attendre, nous Européens». Faisant allusion au vif débat en France, Fischer a jugé «la critique nécessaire» mais a défendu le texte qui est «un compromis institutionnel». (Libération.fr)